Coccinelle se promenant en centre ville en ce début d’après midi a aperçu des membre de collectifs, associations et certains partis politiques appellent à une manifestation le samedi 6 février devant le palais de justice à partir de 14h30.
“À l’heure où le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter, le gouvernement s’emploie à désigner des boucs émissaires. La chanson est vieille mais fait toujours recette…
Sous couvert de défendre une prétendue identité nationale, le gouvernement français, comme ses voisins européens, incite au repli communautaire et au racisme. Il crée sciemment la division entre français et étrangers. Il met en place un système qui permet l’exploitation d’une main d’œuvre précarisée, flexible et jetable. Il maintient ainsi la pression sur l’ensemble des travailleurs afin de leur imposer bas salaires et mauvaises conditions de travail.
Les étrangers ne sont pas dangereux, ils sont en danger !
Leurs droits sont bafoués
Notre liberté et notre démocratie sont menacées !
- Non à la précarité, français-immigrés solidarité !
- Respect des droits des étrangers !
- Régularisation de tous les sans papiers !” en lire plus sur antirepression.



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2 commentaires
Yop a dit :
1 février 2010 à 0:32 (UTC 1 )
Merci de soutenir notre action. Exemple de traitement ordinaire d’un étranger à la préfecture : Ce monsieur a un enfant français. Pour renouveler son titre de séjour, la préfecture lui donne un rendez-vous un mois après sa date d’expiration. Résultat : il perd son travail. Conclusion de la préfecture : vous n’êtes plus autorisé à séjourner en France, puisque vous ne pouvez pas subvenir aux besoins de votre enfant. Elle est belle la France qui sépare les enfants de leur père….
Martine a dit :
7 septembre 2010 à 19:42 (UTC 1 )
SOURIRE
La nuit n’est jamais complète
Il y a toujours puisque je le dis
Puisque je l’affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours un rêve qui veille
Désir à combler faim à satisfaire
Un cœur généreux
Une main tendue une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie la vie à se partager.
Paul ELUARD