Zéro faute, François de Closets
Comme vous le savez, la Coccinelle fait plein de fautes dans ses billets. Ce n’est pas qu’elle ignore certaines règles, mais elle ne se relit pas de suite et dans bien des cas, elle arrive à ne pas savoir comment composer des phrases correctes avec les accords (Complément d’Objet Direct et Indirect). Sans compter les mélanges de mots ou de verbes durant l’écriture à la volée. La Coccinelle n’a pas écrit durant des années, même si elle beaucoup lu de livre par le passé, car il n’y avait pas de télé à la maison. Dès sa sortie du milieu scolaire, la Coccinelle n’a plus écrit et n’a plus beaucoup lu non plus, ayant préféré le nouveau média télévisuel et la parole.
Bref, tout ce que la Coccinelle avait pu apprendre avait disparut, sachant qu’en plus, elle n’était pas une flèche (douée) non plus à l’école en orthographe et en grammaire. Il y a quelques temps, internet est arrivé et Coccinelle a reprit l’écriture, pas à travers le papier avec une relecture, mais à travers le clavier. Il faut bien avouer, la langue n’est pas une chose aisée.
Extrait du livre: Les réponses les plus significatives concernent les réactions face à la faute. « Ça me fait bondir », « Ça me met hors de moi », « C’est vraiment honteux… y a même des fautes horribles qui s’étalent complaisamment ». Réaction épidermique, phobique, dont les intéressés avouent qu’ils « ne connaissent pas le pourquoi de leur réaction ». Beaucoup admettent qu’à leurs yeux la faute d’orthographe est preuve de mauvaise éducation, de manque de rigueur ou de culture, qu’elle « entache tout l’individu ». « Je suis choquée ; pour les lettres d’embauche, je ne réponds pas, même s’il y a un timbre. » La faute détermine le jugement sur la personne et même sur le texte : « Je lisais une critique intéressante… Il y avait deux fautes d’orthographe, ce qui enlevait à mon avis de la valeur à la critique. » « Ma fille qui a 12 ans fait beaucoup de fautes, souvent elle me dit : » Tiens, regarde, j’ai écrit ça, c’est beau « , alors d’abord je lui dis : » Là, t’as pas mis d’ s, là t’as pas mis de t « , elle me dit : » Mais écoute, je comprends pas, pourquoi tu corriges, pourquoi tu lis pas ? »» A la limite, la faute empêche la lecture. « Elle a ce curieux pouvoir d’annihiler la réflexion », constatent les auteurs. La faute d’orthographe a donc le même statut que le propos raciste qui entache l’auteur et pas seulement le texte, et interdit de pousser plus avant la lecture. (…)
Depuis des années, des ingénieurs planchent sur des correcteurs orthographiques et grammaticaux et malgré les énormes progrès accomplis aux cours des années, nous sommes encore loin de la perfection.
C’est clair, je pourrai taper tous les articles dans un éditeur de textes. J’avoue le faire, rarement, mais parfois Coccinelle se relit avec des heures de décalage et là, la Coccinelle est effarée par le nombre de fautes qu’elle corrige et elle en loupe quand même. L’avantage de l’expression orale, c’est que l’on ne voir pas les fautes sauf celles des accords avec la liaison des mots qui s’enchainent. Sur ce billet, j’ai tenté de faire attention à mes fautes, mais, je suis sûr qu’il y en a encore.
Je m’en excuse donc auprès de mes lecteurs qui éprouvent du mal à lire mes articles atterré par le nombre colossal des premiers jets d’articles écrits par la Coccinelle qui peuvent parfois rester des heures sans connaitre la moindre correction de leurs fautes de français.
Si des personnes souhaitent donner des cours de Français à la Coccinelle pour lui rapprendre les règles, n’hésitez pas à lui écrire. Si des personnes se sont plaintes, elles n’en ont pas autant corrigées les fautes de la Coccinelle, alors si personne ne lui montre où elles sont, comment voulez-vous qu’elle progresse?
Heureusement que les fautes n’empêchent pas de réfléchir ou de s’exprimer! Sinon, je pense que beaucoup de personnes ne s’exprimeraient plus.
Je vous fais donc part d’un livre de François de Closets « Zéro faute » et vous invites à lire l’article suivant… Merci à une relation qui m’a parlé de ce livre Zéro faute…
| Imprimer l'article | Cette entrée a été posté par Coccinelle le 17 octobre 2009 à 10:12, et placée dans Humeurs, Société. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou bien un trackback depuis votre site. |










about 10 months ago
J’ai remarqué l’effort que tu as fait sur cet article même si d’habitude, tes textes sont loin d’être une calamité comme on peut en voir sur Internet notamment. J’ai assez peu de problèmes avec l’orthographe. Il m’arrive cependant d’hésiter sur certains mots et pour le reste, je ne suis jamais à l’abri d’une faute de frappe.
J’ai tenté de relever toutes tes fautes ou erreurs mais, lisant mieux sur le papier que sur l’écran, je ne prétends pas avoir été exhaustif :
1) « Bref, tout ce que la Coccinelle avait pu apprendre avait disparut » : pas de « t » à « disparu ».
2) « C’est clair, je pourrai taper tous les articles dans un éditeur de textes. J’avoue le faire, rarement » : « pourrai » est au futur de l’indicatif. Je pense que tu voulais plutôt utiliser le présent du conditionnel, auquel cas on écrit « pourrais ». Dans la 2ème phrase, la virgule après « faire » est inutile, si j’ai bien compris le sens de ta pensée.
3) « L’avantage de l’expression orale, c’est que l’on ne voir pas les fautes » : « voit » évidemment au lieu de « voir ». Faute de frappe ou d’étourderie. Peut être as-tu remanié ta phrase en oubliant ce détail.
4) « Sur ce billet, j’ai tenté de faire attention à mes fautes, mais, je suis sûr qu’il y en a encore. » : là aussi, la virgule après « mais » est de trop.
5) « elles n’en ont pas autant corrigées les fautes de la Coccinelle » : il faut écrire « corrigé ». Ta conjugaison aurait été juste si la phrase avait été par exemple « les fautes de la Coccinelle, elles ne les ont pas pour autant corrigées », le verbe s’accordant alors avec « fautes », sujet féminin pluriel.
6) « Je vous fais donc part d’un livre de François de Closets « Zéro faute » et vous invites à lire » : « invite » sans « s ». On ne met un « s » qu’à la 2ème personne du singulier et, faute couramment commise, on n’en met pas au mode impératif! Exemple : « Tu m’invites à lire » avec un « s ». « Invite-moi à lire » sans « s ».
J‘espère que mes remarques te seront utiles. En tout cas, je suis heureux de voir que, pour beaucoup d’entre nous, en faisant attention, on arrive à écrire quasi correctement.
Cordialement
about 10 months ago
@Jibom: merci pour cette correction et pour toutes ces explications. Effectivement, j’aurais pu en corriger si j’étais repassé par la relecture. Mais je dois avouer que j’en aurais oublié et pas vu.